
Alain Prost ne dit pas non à la FIA. Il veut bien mettre son expérience au service de la fédération internationale de l'automobile, mais pas dans le rôle de président.
L'ancien champion du monde de 53 ans souhaiterait que la FIA sépare ses deux responsabilités: sport et dossiers automobiles.
« S'ils le faisaient, je pourrais aider la FIA côté sport, a-t-il dit à la presse dans le cadre du Grand Prix de Monaco. Dans un cadre purement sportif, je me vois dans ce rôle. »
Alain Prost rappelle qu'il connaît parfaitement les rouages de la FIA, le Conseil mondial et le comité F1.
Ce qui le pousse à offrir ses services, c'est le début de la chicane entre Bernie Ecclestone et Max Mosley, les deux hommes qui façonnent les destinées de la F1, une guerre de pouvoir qui ne peut pas être productive.
« Je suis inquiet, car quand il s'agira de prendre une décision éclairée, il pourrait y avoir des problèmes s'il y a une guerre (de pouvoir). »
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